Premières lignes #6

Hello 🙂

Je vous retrouve aujourd’hui pour un nouvel épisode de Premières Lignes.

Le principe : chaque semaine, je choisis un livre (dans ma PàL ou dans ma bibliothèque) et vous en dévoile les premières lignes.

Si le concept vous plaît et que vous souhaitez rejoindre l’aventure, rendez-vous sur le blog de Ma Lecturothèque.

Belle journée et, surtout, très belles lectures !


Vu les chaleurs que nous avons du affronter ces derniers jours (dernières semaines), on peut le dire : C’EST L’ETE ! En début de semaine, je vous ai partagé ma pile à lire du Magical Summer Challenge. Ces prochaines semaines, pour notre rendez-vous hebdomadaire, j’irai piocher dans cette pàl (sauf en cas de craquage et d’achat compulsif, ce qui va probablement arriver bientôt car on me dit dans l’oreillette que le dernier Estelle Maskame est sorti cette semaine en librairie et j’ai si hâte de le lire !).

Aujourd’hui, je vous présente donc : Les Fiancés de l’Eté de Christian Laborie.

Christian Laborie, Les Fiancés de l’Eté, France Loisirs, 2020, 384p.

1

Florac, Lozère, 1936

« La nuit tombait. La fraîcheur s’installait lentement. Le soleil tardait à disparaître derrière la ligne de crête. Après la douceur du jour, Ariane aimait cet instant de déclin, quand la vie semble s’arrêter. Le silence s’appesantit alors sur la nature, devient complice. Assise sur un rocher dominant la confluence des trois vallées, en aplomb au-dessus du vide, elle observait la petite ville et ses lumières qui, les unes après les autres, commençaient à illuminer les ruelles tortueuses et les placettes. De son promontoire accroché à la falaise verticale du causse, elle scrutait le va-et-vient des passants et des rares voitures, fourmis infatigables et imprévisibles. Elle connaissait tous les toits de la cité, devinait ce qui se déroulait au-dessous, imaginait des scènes cocasses de ce grand théâtre de marionnettes. A l’écart, le château des barons de Florac, seigneurs d’Anduze, dressait fièrement sa courtine percée de fenêtres à meneaux et encadrée par deux tours rondes érigées en tuf doré, vestiges des anciennes fortifications. Enfant, Ariane s’aventurait parfois au plus près de ses entrées interdites, cherchant à découvrir quelque secret bien gardé derrière ses ouvertures grillagées, souvenir de sa fonction de prison. »


Avez-vous lu ce livre ? Si oui, qu’en avez vous pensé ?

Si vous ne l’avez pas lu, j’espère que ces premières lignes vous auront donné envie de le découvrir autant que j’en ai moi-même envie.


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